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Même mal luné, pour ne pas perdre le nord remettez les pendules à l'heure. Et si la sagesse se cachait dans ces expressions. Le truc de la bissectrice de l'angle formé par l'heure et le midi bien connu des scouts et des randonneurs (voir examens FFE) fonctionne de jour mais que faire la nuit? Le petit dispositif suivant permet d'utiliser le soleil ou la lune pour
s'orienter.
d'après les calculs de Piet Tagore
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Un jeu de fines cordelettes avec des marques, voilà le cadeau
original que j’ai reçu.
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En hiver, le fourrage est une denrée rare et précieuse. Voici un râtelier prévu pour nourrir les chevaux dans un paddock ou une pâture au sol boueux. Une armature métallique supporte un ou deux demi-tonneaux (percé de trous pour l’évacuation de l’eau de pluie). Voici une trouvaille toute simple à bricoler soi-même, et qui évite de voir tomber le précieux foin dans la boue et être gaspillé. |
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Tour à tour cavalière, groom, palefrenier et homme - ou
plutôt femme - à tout faire dans ses écuries, Mme Merlande
rêvait d’un outil multifonctionnel qui remplacerait la panoplie de
ceux que l’on cherche tout le temps : cure-pied, couteau pour ouvrir les
ballots de foin, outil pour dévisser les crampons, etc.
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Pourtant, en promenade et en randonnée, j’en prends toujours un rouleau avec moi. Il est fait d’un sparadrap solide et bien collant, très utile aussi en cas d’urgence non médicale : réparation de fortune pour rênes ou montants de bridon cassés, par exemple... Ndlr : comme vous ne devriez pas vous aventurer en randonnée sans trousse de secours, profitez de cette dernière pour y glisser votre rouleau de sparadrap “bien collant”. Pour la trousse elle-même, nous vous rappelons le truc vu par Jacques Comps : une jaquette de cassette vidéo est suffisamment plate pour être glissée dans une fonte, suffisamment vaste pour y glisser le contenu de votre trousse de secours qui y sera à l’abri des chocs et des coups dans son enveloppe rigide et légèrement rembourrée. |
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Un porte-carte étanche, pratique, et qui ne n’emcombre pas le
cavalier, ça existe ?
Le cavalier randonneur connaît les inconvénients du porte-carte
classique, en toile ou en cuir, avec rabat et sangle : nécessité
de sortir la carte et de la replier correctement pour consulter un autre
secteur ; encombrant et lourd, il gène les mouvements du cavalier
; on ne peut le porter qu’en bandoulière (cela glisse) ou autour
du cou, ce qui est gênant aux allures (il ballote alors en tous sens).
r
Cham Map System - Dynastar • 699 BEF |
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Ajoutez à cela : le problème des relais, de la nourriture du cheval et du cavalier, l'influence de la date, la durée, la longueur des étapes et voilà bien des données qui, ajoutées à l'âge du cavalier ont une incidence certaine sur l'équipement du cheval. La photo ci-contre a été prise lors d'une randonnée de 10 jours. Le cheval était un hongre de 16 ans, habitué aux promenades à l'extérieur, mais pris en pâture où il se trouvait depuis plusieurs mois. Il m'avait été loué à condition de continuer à le nourrir avec un mélange de céréales que son propriétaire préparait lui-même. Cette clause, prise dans le souci de ne pas perturber le cheval (risque de coliques), impliquait d'aller déposer de la nourriture en au moins 3 points de l'itinéraire et de transporter sur le cheval la nourriture qu'il consommera aux relais non approvisionnés, ce qui explique le sac à avoine fixé à l'arrière de la selle (matériel de l'armée suisse). A l'arrière également, juste au-dessus du sac à avoine, les vêtements de protection contre la pluie. Il s'agit ici d'un pantalon de motocycliste, en Nylon et d'une veste "Barbour" glissée dans une des jambes de la culotte, principalement pour la protéger des branches et des ronces. Cet ensemble 2-pièces est à mes yeux ce qui est à la fois le plus efficace et le plus pratique, permettant la marche à pied dans le vent. L'ensemble "sac à avoine et vêtements de pluie" ne dépasse pas le troussequin. La selle est une selle d'armes de l'armée allemande datant de 1939 équipée d'étriers actuels et d'une sangle Nylon très large (14 brins ¯ 8 mm). Le tapis de selle est une grande couverture de laine pure 100 % et utilisée à l'étape, en plus du sac de couchage. Les deux sacoches arrières sont en fait des "sacs à dos" de la "Bundeswehr" dans lesquels trouvent place, d'un côté, les vêtements de rechange, la trousse de maréchalerie (de l'armée suédoise, 1,6 kg) ; et de l'autre côté, une gourde d'un litre, un réchaud à alcool solidifié, de la nourriture, potages, lait, café, sucre en poudre, un gobelet émaillé résistant au feu. S'y ajoutent : trousse de toilette et pharmacie (pour le cavalier et le cheval). Les deux sacs sont équilibrés. Ils sont en forte toile, pourvus de nombreuses courroies et points d'attache. Le problème de l'imperméabilité est réglé par des "sacs poubelle". Chargez dans le fond tout ce qui est lourd (trousses, fers, gourdes) ; ils ne balancent pratiquement pas. l'Astuce... Enfin, la particularité liée à l'âge du cavalier est le transport à l'avant de ce qui est volumineux, sans être pesant, c'est-à-dire, le sac de couchage et un matelas mousse gonflable, le tout dans une housse en toile solide. Là aussi, il est fait usage d'un sac plastique pour les protéger des averses. Cette disposition peut choquer car elle est tout à fait contraire au matériel commercialisé. Voir à ce sujet les beaux "portemanteaux" arrière en cuir et même les ensembles combinés sacoches arrières et portemanteau. Mais pour le cavalier âgé qui met souvent pied à terre (terrain difficile, forte descente, passage délicat), quelle facilité de ne rien avoir d'encombrant à l'arrière pour pouvoir passer la jambe, surtout quand le cheval n'est pas placé favorablement. Venons-en au pourquoi de certaines choses qu'un vieux randonneur veut avoir avec lui. Pourquoi une trousse de maréchalerie ? Parce qu'avec une pince, un marteau, un bon couteau et une bonne lampe de poche (frontale), on peut déjà faire face à bien des situations. Pourquoi s'encombrer d'un sac de couchage ? D'abord, pour être indépendant ; ensuite parce que l'ont peut toujours étendre un sac de couchage là où loge un cheval. Ensuite, parce qu'il n'y a rien de plus efficace, pour assurer la "garde écurie", que de dormir près des chevaux. Cela offre un maximum de garantie de pouvoir intervenir rapidement pour calmer un cheval, et ce surtout lorsqu'on part avec une monture qu'on ne connaît pas. Pourquoi un réchaud ? C'est vraiment très agréable de faire une petite halte à mi-journée, de se préparer un potage minute suivi d'un café avec biscuits tout en faisant le point sur le trajet restant à parcourir. Cela ne prend que peu de temps et détend hommes et chevaux. Comme on le voit, un vieux randonneur a des manies et celle de fixer
à l'avant le paquetage encombrant implique la conduite du cheval
par l'assiette et les jambes. Mais de toute manière, c'est une utopie
de croire que l'on peut diriger un cheval durant de longues heures avec
des rênes ajustées dans chaque main. En tout-terrain, on finirait
toujours par donner des "coups de sonnette" involontaires.
extraits de la revue Hippo News |
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En randonnée, l'ennemi c'est le poids. Aussi, n'est-il pas toujours possible d'emporter une valisette de pansage complète. Cependant, le pansage matinal et le curage des pieds sont obligatoires mais peuvent, durant quelques jours, être simplifiés. Aussi ai-je acheté, dans une droguerie, une brosse en chiendent moyennement dure et pas trop grande, sur laquelle j'ai fixé un cure-pied calé sous une bande de cuir simplement clouée. La brosse est efficace sur le cheval, doucement sur les parties sensibles et vigoureusement sur les zones charnues. De plus, elle démêle très bien la crinière et la queue. La fine corde
Les fontes
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Février-mars-avril, les giboulées risquent de compromettre une randonnée. Même Candide a compris qu’un équipement léger et adapté est préférable à un bon grog, bien que ce dernier ne soit pas désagréable non plus. Des bonnes fontes et sacoches permettent de contenir tous les petits ustensiles indispensables, de la trousse de soin aux boissons, mais se révèlent peu commodes pour contenir les vêtements de pluie, et ceux-ci, s’ils couvrent bien le cavalier, ne permettent pas de protéger la selle et son chargement une fois que le cavalier a mis pied à terre. Joseph Kaag et Wil Vonk, les animateurs de la ferme équestre du Rupt - tel 0033/3.29.75.07.37- ont développé une solution simple à ce problème. Une pièce de tissu épais et imperméable (style
tente militaire) de 1,8-2,2m sur 0,8m-1m
Les courroies intérieures permettent de fixer le vêtement de pluie au centre du tablier. La pièce de tissu est roulée et ensuite pliée au quart de sa longueur de part et d’autre sur elle-même afin de réduire ses dimensions de moitié. Les deux mousquetons arriment le tablier à l’avant de la selle. Le rouleau ainsi constitué par les ligatures ne gêne aucunement. En cas d’intempérie, il suffit de délier les fixations repliant la pièce de tissu sur elle-même, de revêtir le vêtement de pluie, de ramener le tablier sur ses jambes pour être efficacement protégé de la tête aux pieds. A l’étape, ou en cas de marche à pied, le tablier recouvre entièrement la selle (et même la croupe) offrant ainsi protection et chaleur au cheval. Les sacoches et les fontes peuvent également être réalisées "maison" dans le même type de toile. L’avantage réside dans le prix de revient, hors concurrence et la facilité d’entretien, un tour dans la lessiveuse et le tour est joué. |
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S’acheter couvre-chef, pantalon, bottes, fontes... c'est parfois beaucoup en une fois, surtout si l’on n’a pas sois-même de cheval. Les Cavaliers d’Autre Chose vous proposent l’astuce suivante: Gardez les vieilles bottes, même de ville, en cuir souple que vous pensiez jeter pour cause de semelle irréparable. Vous en couperez le bas et vous aurez ainsi une paire de guêtres (on les appelle souvent "mini-shaps ") pratiques et économiques pour vous ou pour prêter à un ami. |
| Poussières et quintes de toux... du cavalier
par Viviane Trasenster Votre écurie a besoin, régulièrement, d’un nettoyage
approfondi.
Tous ces gestes soulèvent des nuages de poussières qui
vous rentrent dans les narines, les yeux, les oreilles, les vêtements
et provoquent parfois des quintes de toux longues et douloureuses.
Confrontée à ces petits problèmes, j’ai enfin trouvé
un remède efficace.
La poussière ne vole plus sous les coups de balais.
extrait du n°260 de la revue Hippo News |
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Voici revenu le temps des randonnées, et bon nombre de randonneurs souhaitent pouvoir bivouaquer en plaçant leur cheval dans un enclos improvisé. Une clôture électrique s'impose et nous avons déniché un appareil peu encombrant et très léger, qui fonctionne grâce à deux piles alcalines de 1,5 V, que l'on trouve dans tous les villages. Le fabricant est FI-Schock (réf. SS - 2 D). L'appareil se fixe en terre grâce à un petit piquet démontable. Avec cet électrificateur et 8 piquets vendus avec 3 isolateurs, et un pose-pied pour faciliter son enfoncement dans le sol, vous pourrez faire un enclos de 100 m2 (piquets à 5 m de distance), jusqu'à 196 m2 (piquets à 7 m de distance). Un rouleau de 200 m de cordelette contenant un fil inox vous permettra de faire un enclos avec 2 rangs de fil. Le fil supérieur doit être à hauteur du poitrail du cheval et le fil inférieur ne doit pas toucher la végétation. Ne pas oublier le fil de terre : un simple fil de fer qui relie l'appareil au sol, à son endroit le plus humide. Pour assurer l'humidité du sol, il suffit de verser un seau d'eau à cet endroit ! extrait du n°272 de juin 99 la revue Hippo News |